Second œuvre romand

Second œuvre romand

Second œuvre romand: pas de vide conventionnel en 2017

Les employeurs du second œuvre romand avaient résilié la convention collective de travail (CCT) pour le 1er janvier 2017. Ils sont revenus en arrière suite à la mobilisation des salarié-e-s. Les syndicats ont également obtenu des améliorations matérielles. Unia est décidé à obtenir les améliorations qui s’imposent lors des négociations qui se poursuivront l’année prochaine.

Réunis le 6 décembre à Lausanne, les délégué-e-s d’Unia et de Syna ont accepté l’accord trouvé avec les employeurs en vue d’éviter le vide conventionnel en 2017. Les employeurs se sont engagés à augmenter les indemnités de repas de 17 à 18 francs par jour et de revaloriser de 30 centimes de l’heure des salaires minimaux. Ils ont également renoncé à remettre en question le congé du samedi.

Chaos évité

Si le vide conventionnel au 1er janvier 2017 s’était confirmé, toutes les prestations allant au-delà du code des obligations auraient cessé de s’appliquer pour 25 000 salarié-e-s actifs dans les métiers du bois, de la peinture et du verre en Suisse romande. Cela aurait été la porte ouverte au chaos sur les chantiers et à une guerre des prix sans précédents.

La mobilisation des salarié-e-s du second œuvre a permis de l’empêcher!