Plâtriers-peintres: ensemble pour l'avenir avec une meilleure CCT!

Les plâtriers-peintres réclament des conditions de travail satisfaisantes.

Les négociations pour la nouvelle CCT de la plâtrerie-peinture en Suisse allemande et au Tessin battent leur plein. Ces salarié-e-s méritent de meilleures conditions de travail et plus de reconnaissance. Une pétition avec leurs principales revendications est en cours.

La nouvelle CCT concerne les plâtriers-peintres de Suisse allemande et du Jura ainsi que les peintres du Tessin. Les plâtriers-peintres ont défini leurs revendications vis-à-vis des employeurs lors de leur grande conférence professionnelle de novembre 2018:

  • De meilleurs salaires pour toutes et tous
  • 300 francs d’indemnité repas par mois pour tout le monde
  • Une meilleure protection contre le licenciement pour les salarié-e-s âgés
  • Les trajets doivent être considérés comme du temps de travail, pour tout le monde
  • Pour les apprenti-e-s: un salaire minimum attractif et un 13e salaire

La pétition peut également être signée en ligne. Elle dure jusqu'à fin septembre et sera ensuite remise aux employeurs.

Plus de travail pour moins d'argent?

Les peintres et les plâtriers résistent avec véhémence aux attaques des employeurs. Ceux-ci ont mis sur pied un programme de démantèlement inacceptable: pas d'augmentation de salaire réel sur plusieurs années et pas de rémunération supplémentaire pour les 120 premières heures supplémentaires à la fin de l'année (25% à ce jour).

Un premier petit pas dans la bonne direction

Dans un premier temps, les employeurs ont également exigé une augmentation de la durée maximale hebdomadaire de travail de 48 à 50 heures. Cela signifierait: 2 heures de travail supplémentaires par semaine sans compensation! Ils ont retiré cette demande face aux pressions exercées par Unia et ses membres lors du dernier cycle de négociation.

Assurer l'avenir de la branche

Les peintres et les plâtriers sont déjà à leurs limites. Une augmentation du temps de travail mettrait en danger leur santé et leur sécurité. Beaucoup de jeunes tournent à le dos à ces métiers parce que les conditions de travail ne sont pas assez attractives. Il faut les améliorer pour assurer l'avenir de la branche!