Début des négociations salariales dans le commerce de détail: les client-e-s sont solidaires

Sac de solidarité Migros

Les client-e-s de Migros pour une augmentation de salaire du personnel

Des client-e-s de Migros dans toute la Suisse manifestent leur solidarité avec les employé-e-s pour demander une augmentation de leurs salaires. Les négociations salariales débutent aujourd’hui dans le commerce de détail. Avec les employé-e-s, Unia exige une augmentation générale des salaires de 2% pour toutes et tous, et plus pour les femmes.

Les négociations salariales 2019/2020 dans le commerce de détail ont commencé. Unia accompagne les discussions en cours avec une action chez Migros, le plus grand employeur suisse. Dans cette campagne, de nombreux client-e-s manifestent leur solidarité avec le personnel pour une augmentation: ils portent un sac réclamant «de meilleurs salaires pour les vendeuses et les vendeurs!».

Les revendications d’Unia

Dans le commerce de détail en général, il n'y a guère eu d'augmentation générale des salaires ces dernières années. Unia demande une hausse salariale générale d'au moins 2% dans le commerce de détail, en particulier pour les leaders Migros et Coop. Les salaires minimums des stations-service doivent augmenter de 150 francs, et un salaire minimum doit être introduit au Tessin.

Rattraper le retard vis-à-vis des salaire des femmes

Les femmes sont particulièrement touchées par les inégalités salariales dans le commerce de détail, qui est un secteur à majorité féminine. Dans les entreprises où les salaires féminins sont particulièrement bas – nombreuses dans le commerce de détail –, Unia exige des augmentations supplémentaires.

Le syndicat réclame aussi des analyses systématiques des salaires dans toutes les entreprises, et des mesures efficaces pour mettre fin immédiatement à la discrimination salariale.