CCT du second œuvre romand

Nous ne laisserons pas nos salaires partir en fumée!

Les chantiers tournent à plein régime. Les carnets de commande sont pleins. Et pourtant, les salarié-e-s du second œuvre romand (métiers du bois, de la peinture, carrelage, vitrerie, etc.) perdent continuellement de leur pouvoir d’achat. Cela ne peut plus durer.

Nous bâtissons leurs profits, ils laissent brûler nos salaires

Les employeurs se font une guerre des prix sur le dos des salarié-e-s. Alors que le coût de la vie devient insupportable, une seule hausse de salaire nous a été accordée en six ans! Dans le même temps, les primes des assurances maladie ont grimpé de 30,8% et les loyers de 6,2%. Les salaires ont été augmentés en tout et pour tout de 1,3%. Résultat: chaque année le pouvoir d’achat part un peu plus en fumée.

5000 signatures pour éteindre l’incendie

Vendredi 12 octobre à Tolochenaz, des salarié-e-s du second œuvre romand ont remis une pétition de 5000 signatures récoltées sur les chantiers pour de meilleurs salaires. Sous le slogan «6 ans que nos salaires brûlent à petit feu», ils ont accueillis les patrons pour les négociations salariales avec un camion de pompiers aux couleurs d’Unia.

Avec cette action et la masse de signatures récoltées, ils ont clairement démontré qu’une augmentation s’impose cette année!