LafargeHolcim manque à sa parole

À l’assemblée générale du géant du ciment, des employé-e-s et des syndicalistes ont demandé une meilleure protection au travail. La multinationale doit enfin tenir parole et signer un accord-cadre mondial.

Il y a un an, la direction du groupe LafargeHolcim avait promis de signer un accord-cadre mondial avec les syndicats pour plus de sécurité au travail et une meilleure protection des travailleuses et des travailleurs. Mais aujourd’hui, le nouveau chef du premier cimentier mondial refuse de signer cet accord.

Des centaines de blessé-e-s et plus de 150 décès

Accompagnés de syndicats, des employé-e-s de LafargeHolcim ont rappelé à ses actionnaires des manquements graves et nombreux à la sécurité et à la protection de la santé. Rien que ces deux dernières années, plus de 150 personnes sont mortes au travail pour le cimentier suisse. Bien plus encore ont été gravement blessées.

Pour le respect des employé-e-s

Les employé-e-s et leurs syndicats exigent de la direction de LafargeHolcim des améliorations conséquentes en la matière, pour tout le personnel et sur tous les sites du cimentier. C’est ce que prévoit l’accord-cadre. L’entreprise doit le ratifier sans plus attendre.