1er mai

Affiche et slogan du 1er mai 2019

Plus pour vivre! Nous ne voulons pas seulement travailler, nous voulons vivre aussi.

De l’équité pour les femmes

Par rapport à ceux des hommes, les salaires des femmes sont à la traîne. Il est grand temps de les adapter à la hausse.

greve-des-femmes.ch

Davantage de réductions de primes

Actuellement, les primes d'assurance maladie sont une lourde charge pour la plupart des gens. Dans un premier temps, il faut limiter ces primes à maximum 10 pourcent du revenu des ménages, comme l'exige l'initiative populaire soutenue par les syndicats.

Davantage de protection des salaires

Les salaires doivent être mieux protégés. Dans les négociations avec l’Union européenne sur l’accord-cadre, de fortes pressions s’exercent pour affaiblir la protection des salaires suisses et l’adapter aux règles européennes les plus faibles.

Pourtant, les contrôles effectués dans le cadre des mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes montrent que de nombreuses entreprises ne respectent déjà pas les règles actuelles. Il faut donc étendre la protection salariale plutôt que la réduire. Il en va du niveau des salaires en Suisse. Si nécessaire, les syndicats lanceront un référendum contre une telle réduction.

Davantage de vacances

Notre revendication: 5 semaines de vacances pour toutes et tous. Le stress et la charge de travail élevée sont le quotidien de nombreux employé-e-s. Or au lieu de leur accorder plus de temps de repos pour s’en remettre, les associations d'employeurs et les politiciens libéraux veulent abolir les garanties qui les protègent.

Leur objectif: l’abandon total de l’enregistrement du temps de travail, la fin des périodes de repos obligatoires et l’abolition de la durée maximale du travail. Nous ne nous laisserons pas faire!

Il est donc temps pour

  • davantage de salaire
  • davantage d’équité
  • davantage de retraite
  • davantage de réductions de primes
  • davantage de protection des salaires
  • davantage de vacances

Voilà ce que nous revendiquons ce 1er mai.
Voilà pourquoi nous luttons à la grève et journée d’action des femmes* du 14 juin.